Passons aux actes : taxons les transactions financières ! Répondre

Ce lundi soir  a eu lieu au Parlement Européen à Strasbourg un débat sur la nécessité ou non de taxer les transactions financières.

Les forces de gauche et écologistes ont plutôt appuyé une telle initiative. Les députés du PPE sont intervenus contre celle-ci. 

Voici le texte de mon intervention.

Pour un pacte social et écologique mondial Répondre

Editorial de l’Humanité dimanche

Le sommet sur le climat et l’environnement qui s’ouvre dans quelques jours à Copenhague n’est pas une réunion internationale de plus. Elle est d’une exceptionnelle importance car elle s’inscrit dans une nouvelle conscience mondiale de la crise profondeur écologique planétaire. Elle pourrait marquer l’ouverture d’une ère nouvelle pour l’humanité.
Le réchauffement climatique bouleverse en effet, jusqu’à le menacer, le système Terre.
La réunion internationale de Copenhague doit donc impérativement se conclure par des résultats concrets. Parmi ceux-ci l’impérieuse nécessité de réduire les émissions mondiales de dioxyde de carbone, générées par les combustibles fossiles.
Il s’agit d’obtenir des engagements contraignants, des objectifs chiffrés globaux et pas seulement une somme d’objectifs nationaux, tout aussi imprécis. Jamais le besoin de solidarité entre Etats et entre les populations n’a été aussi indispensable. L’humanité ne peut faire face aux enjeux de préservation de l’environnement et du défi climatique sans cette absolue solidarité mondiale. C’est l’exact opposé des canons actuels de la mondialisation capitaliste qui promeut la concurrence, le chacun pour soi, dans une compétition qui ne peut que s’avérer meurtrière.
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Fret ferroviaire : aux côtés des salariés pour l’efficacité sociale et écologique Répondre

gue

Déclaration de Patrick Le Hyaric,

député au Parlement européen,

vice-président du groupe de la

« Gauche Unitaire Européenne – Gauche Verte Nordique» 

Malgré toutes les belles proclamations sur la nécessité de préserver l’environnement, les discours sur l’écologie et les transports, les décisions ultralibérales de la commission européenne ont contribué à faire reculer de 15,3% en 1996 à 14,7% en 2007 la part du fret ferroviaire dans le transport de marchandises.

Le constat est accablant et sans appel : la concurrence libre et non faussée loin de rééquilibrer la part du fret l’a fait diminuer. Le dumping social et fiscal, les privatisations dans toute l’Europe ont conduit à amputer les capacités d’investissement public dans le fret, particulièrement à la SNCF, à rajouter des camions sur les routes et à supprimer des emplois. Lire la suite