COMPTE-RENDU DE SESSION DU PARLEMENT EUROPEEN (17 – 20 janvier 2011) 1

Hémicycle du Parlement européen à Strasbourg / Photo : Olivier Hansen

Le Parlement européen s’est réuni en session plénière à Strasbourg du 17 au 20 janvier, en voici les principaux éléments.

L’ordre du jour de cette session aurait pu être bien plus riche si le Parlement n’avait pas refusé de donner toute sa place à des événements aussi importants que la révolution en Tunisie ou le texte de loi qui vise à museler les médias en Hongrie. Mais les relations ambigües de l’UE avec ses voisins dans le premier cas et la volonté de ne pas froisser la Hongrie au début de sa présidence dans le second, ont eu raison de nos appels à de vrais débats de fond sur ces questions.

Tunisie-Libye : réactions et réserves timorées du Parlement européen alors que de vraies questions demeurent sur les relations qu’entretient l’UE avec ses voisins

Les mouvements populaires en Tunisie qui ont marqué la fin de la dictature Ben Ali, ont été salués lors d’une courte déclaration du Président du Parlement européen qui se félicitait de “la révolution du Jasmin”. A la place d’un vrai débat dans l’hémicycle avec le vote d’une résolution demandée par notre groupe de la Gauche Unitaire Européenne et Europe-Ecologie Les Verts donnant la position du Parlement, nous en sommes restés à cette déclaration optimiste mais qui ne pose pas la question fondamentale des relations de complaisance qu’entretiennent les gouvernements européens et l’UE avec les plus terribles dictatures.

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Le compte rendu de mes activités au Parlement européen 6

 

 

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Peuples européens, unissons-nous 3

  

De réunions du Conseil européen en communications devant le Parlement européen, on nous explique depuis plus de deux mois que l’Union européenne soutient la Grèce.  

  Or, jour après jour, ce pays sombre dans les difficultés jusqu’à agoniser pendant que les vautours de la finance se repaissent de la dette qu’il a accumulée. En vérité, la Grèce n’a à ce jour reçu aucun euro et ceux qu’on lui promet vont coûter très chers à sa population, livrée aux griffes des rapaces de la finance sans que les institutions européennes ne lèvent le petit doigt.  

Les mêmes banques qui ont reçu hier d’énormes fonds publics pour se relancer, prêtent aujourd’hui de l’argent à la Grèce à des taux d’intérêt exorbitants, dépassant certains jours les 8%.  Lire la suite

Tous grecs ! Peuples de tous les pays européens unissons-nous ! 3

Dans chaque tragédie, il y a un prologue. On peut craindre que la grave situation que connaît la Grèce ne soit l’inquiétant prologue d’une tragédie pour toute l’Union européenne. Celle-ci est organisée depuis le jour où ceux qui se sont érigés comme les seuls détenteurs de l’idée européenne ont forcé la Grèce à adopter l’euro en lui permettant de camoufler l’ampleur de sa dette publique. Et aujourd’hui, des agences de notation privées, liées aux requins de la finance, émettent sur la Grèce des notes d’insolvabilité pour faire monter les enchères des taux d’intérêt des emprunts que ce pays est désormais contraint de contracter. Ces derniers ont dépassé les 8 %, quand l’Allemagne en dispose à 2,5 %. Qui profite de ce climat alarmiste ? Seules les grandes banques et compagnies d’assurances privées. Elles accumulent chaque jour avec de tels taux des profits colossaux qu’elles font payer au peuple grec en abaissement de salaires, en réduction de dépenses publiques utiles, en augmentation de différents impôts, en recul de l’âge de la retraite, en privatisations. Mais aucune décision n’est prise pour abolir les cadeaux fiscaux et sociaux aux grandes entreprises et aux classes les plus fortunées ; pour imposer les revenus du capital et de la rente ou encore pour réduire les dépenses d’armement. lire la suite

Ma lettre d’information 2

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