Tous solidaires avec le peuple grec, signons la pétition ! 1

Depuis plus de deux mois, l’Union Européenne répète qu’elle soutient la Grèce mais n’a pas versé le moindre euro jusque là pour lui venir en aide, et a de nouveau exclu tout rééchelonnement ou renégociation de la dette grecque. Pendant qu’elle tergiverse, la situation se détériore chaque jour et les prédateurs financiers fondent sur la proie déjà durement frappée.

Encore aujourd’hui, les dépêches d’actualité nous annoncent que la fin des négociations sur le plan d’aide à la Grèce est en vue ! En vue ! Mais un plan devrait déjà être en place depuis longtemps ! Et il faut encore voir les mesures d’austérité qui seront infligées au peuple grec !

Sous la pression de l’UE et du Fonds monétaire International, le gouvernement grec s’apprête à durcir encore son plan de réduction des déficits : on évoque ainsi la suppression des primes équivalant à deux mois de salaire dans le secteur public, le gel des retraites, le relèvement des taux de TVA (fiscalité sur la consommation) et des taux d’imposition, un assouplissement des règles de licenciement, ou encore un recul de l’âge moyen de départ à la retraite à 67 ans… Un nivellement par le bas sans précédent depuis l’après-guerre des salaires et de tous les droits sociaux.

Une grève générale est prévue pour le 5 mai en Grèce, mais nous pouvons soutenir le peuple grec ici et dès maintenant !

Unissons-nous pour exiger de la Communauté européenne un vrai secours à la Grèce et changer les traités pour construire, enfin l’Europe sociale, solidaire et écologique. C’est le sens de l’initiative prise par l’Humanité que je vous invite à rejoindre.

Pour signez la pétition en ligne  cliquez ici

 

Pour lire mon édito à ce sujet cliquez là

Peuples européens, unissons-nous 3

  

De réunions du Conseil européen en communications devant le Parlement européen, on nous explique depuis plus de deux mois que l’Union européenne soutient la Grèce.  

  Or, jour après jour, ce pays sombre dans les difficultés jusqu’à agoniser pendant que les vautours de la finance se repaissent de la dette qu’il a accumulée. En vérité, la Grèce n’a à ce jour reçu aucun euro et ceux qu’on lui promet vont coûter très chers à sa population, livrée aux griffes des rapaces de la finance sans que les institutions européennes ne lèvent le petit doigt.  

Les mêmes banques qui ont reçu hier d’énormes fonds publics pour se relancer, prêtent aujourd’hui de l’argent à la Grèce à des taux d’intérêt exorbitants, dépassant certains jours les 8%.  Lire la suite

Défendre les retraites c’est possible 5

Les retraites et les pensions restent très faibles dans nos campagnes. Elles sont bien souvent en deça du seuil dit de pauvreté, évaluées aux alentours de 900 euros. Il n’est donc pas question d’accepter la violente attaque que prépare le pouvoir sarkozyste contre les systèmes de retraite.

Il le fait en utilisant la peur. Des projections estimant un déficit astronomique pour dans… un demi-siècle sont lancées dans les médias. Ceci n’a qu’un but. Affoler les gens. Faire peur. Créer un climat pour faire accepter les sales décisions du pouvoir qui n’a que pour seul objectif de protéger les puissants.

D’abord il est impossible de prévoir l’état de notre pays dans 40 ans. Il y a quarante ans, on n’avait pas prévu ce qui se passe aujourd’hui. Il y’a même deux ans, personne n’avait prévu l’ampleur de la crise actuelle.

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Le grand débat indispensable sur les retraites 1

 

Le Président de la République répète à l’envi que le coup de massue qu’il compte porter au système des retraites est un « marqueur » de son quinquennat. Un « marqueur » ! Jusqu’ici, l’abaissement de l’âge du départ à la retraite, depuis Jean Jaurès jusqu’aux 60 ans en 1981, avait marqué un progrès de civilisation instauré par la gauche. Cette fois, il s’agirait d’un « marqueur » de droite, un marqueur régressif. Et certains porteurs de la pensée présidentielle déclarent à tout va : «la retraite est la mère de toutes les batailles». Une bataille contre le peuple donc ! Précisant, sûrs d’eux, en parlant de M. Sarkozy: « s’il la gagne, il sera réélu sans lever le petit doigt ». Vu sous cet angle, l’attaque contre les retraites n’a donc rien à voir, ni avec un problème de financement, de démographie, ni avec l’intérêt général. Il s’agit bien d’un choix politique visant à faire plier le peuple aux désirs de la rentabilité du capital. D’un choix de classe au service des puissances d’argent, des marchés financiers, au cœur d’une crise dont ils sont les premiers responsables et qu’ils font payer sous différentes formes aux peuples. Il s’agit ici d’offrir à terme la protection sociale et les retraites aux assurances privées et aux fonds de pension de retraites.

Telle est la définition la plus exacte du « marqueur » sarkozyen. Pour parvenir à cet objectif, tous les arguments vont être utilisés. La technique de l’angoisse et de la peur est agitée sur le thème selon lequel il n’y aura pas de retraite dans …50 ans par ceux-là même qui ne se soucient guère des millions de celles et ceux qui aujourd’hui même n’ont que des retraites de misère, pas plus que des centaines de milliers de  jeunes qui n’ont pas d’emploi.

On ne peut pas plus prévoir l’état de notre société en 2050 qu’il n’était possible en 1970 de prévoir l’état de la société et du monde aujourd’hui. Personne n’a prévu en 1970 les effets de la révolution de l’information et de la communication, l’évolution de la productivité du travail, la chute du mur de Berlin, la nature de l’intégration européenne, sa crise, même l’existence de l’Euro n’était imaginée dans aucun calcul.

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Salah : si, pour ton anniversaire, on faisait un rêve ? … 3

Ce 25 avril 2010, Salah Hamouri, jeune Franco-Palestinien emprisonné en Israël, a 25 ans… Il a passé les cinq dernières années dans les geôles israéliennes, condamné sans avoir commis aucun crime. Continuons de nous mobiliser pour sa libération !

Voici le message que je lui ai adressé à cette occasion.

 

Saint-Denis, le 22 avril 2010

 Bonjour cher Salah,

 Comment te souhaiter un bon anniversaire, Salah ? Vingt-cinq ans ! Comment te  dire bon anniversaire ? 

Toi, le seul jeune français emprisonné dans une geôle étrangère pour des raisons politiques.

Toi, qui viens de passer cinq ans derrière des murs et des barreaux, privé de soleil, de la joie quotidienne de la rencontre avec tes parents, ton frère et ta sœur, tes proches, tes copains et tes copines.

Toi, à qui l’Etat israélien vole des années de ta jeunesse à jamais perdues…

Toi, dont les autorités du pays qui a délivré ton passeport ne disent mot de ta situation. Ce pays qui se réclame des libertés s’appelle la France.

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